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à l’Institut Universitaire de Technologique (IUT) de Montreuil

Séance 3 - phase d’analyse filmique

25 mars 2009 à 17h

mercredi 25 mars 2009, par Lone Nielsen

3ème séance : les frontières floues des territoires linguistiques, du documentaire et de la fiction, des hommes et des femmes

Pour cette séance, plusieurs participants se sont excusés, ce qui a donné lieu à une discussion sur les obstacles pratiques pour la participation et sur le rôle des médiateurs potentiels. Ceux-ci sont souvent des hommes et pour l’instant n’ont pas encore réussi à faire venir des personnes à l’atelier. Nous avons ainsi parlé de la dimension féminine du projet : il ne faut pas que les hommes soient dominants.

Nous avons regardé quelques séquences du film « Profils Paysans » de Raymond Depardon et également des séquences de « Nénette et Boni » de Claire Denis et de « La vie de Jésus » de Bruno Dumont. Toutes les séquences de film que nous avons regardées jusqu’ici ont été liées soit au domicile (souvent la cuisine), soit au lieu de travail. Cette fois, il est devenu encore plus évident que ce choix aide à situer les personnages socialement et culturellement et, ainsi, à indiquer quelque chose sur leurs identités. Nous avons approfondi la discussion sur le rapport entre la fiction et le documentaire. Si on fait jouer des non-professionnels, il faut qu’ils soient à l’aise. L’improvisation comme mode d’expression et de rencontre à l’intérieur d’un cadre défini et le fait que la plupart des acteurs vont jouer leur propre rôle dans leur milieu habituel peuvent contribuer à une dédramatisation des tournages. Nous avons aussi eu l’occasion de continuer la discussion sur la délimitation des frontières culturelles en prenant l’exemple de l’Occitanie, territoire linguistique. On délimite souvent des frontières entre un "nous" et un "eux", même à l’intérieur d’un pays (comme c’était le cas avec les Occitans). Un des buts de l’atelier sera de définir ces frontières imaginées ou imaginaires et de les mettre en question.Pour cette séance, plusieurs participants se sont excusés, ce qui a donné lieu à une discussion sur les obstacles pratiques pour la participation et sur le rôle des médiateurs potentiels. Ceux-ci sont souvent des hommes et pour l’instant n’ont pas encore réussi à faire venir des personnes à l’atelier. Nous avons ainsi parlé de la dimension féminine du projet : il ne faut pas que les hommes soient dominants.

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